Deux volontaires européens rencontrent les élèves
Quelques jours avant les vacances de février 2025, le Lycée Pommerit a accueilli deux volontaires européens : Cihan (turc) et Fiona (autrichienne) ont fait le choix de participer au Corps européen de solidarité (CES), qui permet de partir en volontariat en France ou dans un pays étranger.

Ils ont échangé sur leur expérience avec les élèves de Seconde Générale et Technologique, les 1ères Bac Général et les terminales Bac Pro CGEA (Conduite et Gestion d’une Entreprise Agricole). « Fin janvier, le Lycée Pommerit s’est mobilisé pour la journée Erasmus Days, véritable fête de l’Europe consacrée à la mobilité internationale et à la citoyenneté européenne. Ce jour-là, Annie Lefèvre d’Europ’Armor du Conseil Départemental nous a parlé du volontariat européen », explique Fernanda Andrade, enseignante au Lycée Pommerit. L’établissement est labellisé Erasmus+.
Des élèves très intéressés par l’échange
Les élèves ont posé des questions sur la motivation des volontaires à entrer dans ce type de processus. En quoi cette expérience a-t-elle changé leur vision de l’avenir ? Comment peut-on devenir volontaire européen ? Doit-on maîtriser les langues étrangères pour partir ?...
Cihan est turc et plus à l’aise en français. Il n’a pas encore fait d’études supérieures. C’est une année de césure pour lui. Il est prêt à repartir ailleurs l’année prochaine. Fiona n’ose pas encore s’exprimer en français, elle utilise l’anglais. Elle a fait des études supérieures spécialisées dans l’art et précisément la photographie.
Les volontaires vivent dans un appartement partagé avec d’autres volontaires. Ils ont une bourse Erasmus qui leur permet de payer la nourriture et de découvrir la région, le reste est financé par l’Europe. En contrepartie, ils s’engagent à animer dans la région ou le département des ateliers en langues étrangères auprès d’élèves notamment. En plus des stages à l’étranger, ce dispositif est accessible aux élèves du Lycée Pommerit.
Quelle est l’importance de s’ouvrir à l’international ?
« Les volontaires m’ont dit que leur intervention a rassuré les élèves. Ils se sont effectivement aperçus qu’ils comprenaient bien l’anglais. Les deux interventions se sont faites en anglais. Certains élèves ont demandé comment ils pouvaient accéder à ce dispositif et se voient partir », précise Fernanda Andrade.
Beaucoup de jeunes n’hésitent plus à partir à l’étranger aujourd’hui. « Dans un monde de plus en plus ouvert, il est essentiel de partir à l’étranger. C’est devenu un incontournable. De plus, l’Europe aide énormément. Elle a mis en place beaucoup de dispositifs pour inciter les jeunes à partir. Elle a également créé des organismes relais pour accompagner les jeunes dans ces démarches, tels que Europ’Armor. Les volontaires ont d’ailleurs dit qu’ils étaient bien accompagnés », poursuit l’enseignante.




